Après Petit Nevis, nous repartons pour Union. Et là, vers midi, c’est la pêche miraculeuse : au bout de la ligne, sous 20 nœuds de vent, à 11 nœuds de vitesse, un poisson d’environ 70 cm de long : c’est l’euphorie à bord ! Cette fois-ci, il ne nous échappera pas ! Puis, une fois remonté à bord, nous identifions qu’il s’agit d’un barracuda …Notre joie se transforme en scepticisme. En effet, c’est un poisson prédateur, qui peut véhiculer la Ciguatéra. Il s’agit d’une intoxication alimentaire liée à la consommation de poissons infestés …
Bon, nous décidons de le garder néanmoins à bord. Les filets sont levés et nous les mettons au frais, en attendant de rencontrer un pêcheur qui pourra nous indiquer ce poisson est comestibles dans cette partie des Antilles (la maladie se rencontre habituellement dans le Nord de l’Arc des Caraïbes).
En arrivant à Union, notre réparateur local, Laurent de chez Unitech, nous indique qu’il n’y a aucun souci (au passage : nos soucis mécaniques sont désormais réglés). Nous le dégustons donc en makis. Nous avions acheté en Martinique des feuilles de Nori et du riz à Sushis en prévision... L’autre moitié est dégustée le lendemain, en sauce au beurre-citron (un régal aussi !).
C’est notre première prise …ça méritait bien un article !